Tracts
PS : le double langageSuite à la décision du chef de l’état de modifier la taxe professionnelle, le parti socialiste n’a de cesse de marteler les esprits, de critiquer, d’ironiser sur ce sujet. Il est donc nécessaire de rappeler que le gouvernement Jospin en 1998 a commencé à modifier cette taxe, en supprimant la part salariale parce qu’elle empêchait d’embaucher. A l’époque, les socialistes traitent cet impôt « d’imbécile ». Michel Charzat, ancien député PS, dans son rapport à Lionel Jospin, disait de cet impôt qu’il est très pénalisant. « Cette taxe conserve malgré tout certaines caractéristiques qui la rendent anti économique. Elle pénalise les investissements sans considération de leur rentabilité économique. » Concernant la modification souhaitée par Nicolas SARKOZY, Christine Lagarde devrait, sous peu, annoncer des propositions qui ne seront pas pénalisantes pour les collectivités. Afin de faire taire la polémique sur Rungis, nous rappellerons, une fois de plus, que notre commune est la moins endettée du département. D’ailleurs, à titre d’information, un tableau comparatif des taux pratiqués sur quelques communes du Val de Marne ainsi que leurs évolutions depuis 2003
Ces chiffres parlent d’eux même et montrent bien que les plus critiques en matière d’impôts locaux seraient bien avisés de revoir leur copie. Mais que ces personnes, soucieuses, se rassurent, nous aurons un œil bienveillant sur la politique du logement qui ne doit pas conduire à une augmentation des impôts locaux, contrairement à Fresnes, déjà lourdement imposée, et dont la politique sociale conduit à passer de 28% à plus de 30% le nombre de logements sociaux en construisant notamment sur les terrains des pépinières limitrophes de Rungis. |
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